Ne tenant pas à être constamment dépendant de l’actualité éditoriale immédiate, il me plaît avec L’Intervalle de me situer aussi dans le contretemps, les considérations inactuelles, la mémoire longue. Je regarde ainsi depuis plusieurs semaines le livre d’Alexandre Christiaens, Eaux vives, peaux mortes, publié par les éditions liégeoises Yellow Now en 2011. C’est une œuvre très belle, très libre, inspirée de voyages maritimes circumterrestres, le journal d’un bourlingueur, des méditations nettes et saisissantes d’un photographe solitaire.

Fabien Ribery

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